SOIRÉE A L’ŒIL

« Les Ateliers Varan invitent le Grec, à l’occasion du centenaire de Jean Rouch »

Mardi 3 octobre 2017
A 19h30 Aux Ateliers Varan

Entrée libre sans réservation

apportez simplement à boire ou à manger pour le buffet qui suivra la projection et le débat !

 

 

 

 

 

 

 

 

// Le mot de Catherine Bizern, programmatrice :

« Le plaisir et le désir de la découverte, de la transmission et du cinéma. L’enthousiasme qui va avec. C’est ce que Jean Rouch a donné en partage au GREC – qui donne l’opportunité de faire un premier film-, et aux Ateliers Varan qui forment au cinéma direct. A l’occasion du centenaire de Rouch, les Ateliers Varan accueillent le GREC. Les quatre courts métrages qu’il nous est proposé de découvrir rendent compte de choix de mise en scène assumés. Tentatives de modeler le Réel par le cinéma, de permettre d’appréhender le sentiment de réalité. Gestes de cinéastes. Le plan Lumière est sans doute l’un des gestes de cinéma le plus pur, geste originel pour le cinéaste, expérience originelle aussi pour le spectateur. En 1995, le Grec a initié une collection de plans séquences commandes à de nombreux réalisateurs pour fêter le centenaire du cinéma. 20 ans plus tard une nouvelle série célèbre la vivacité toujours renouvelée du cinéma. Ce que nous pourrons mesurer à l’occasion de cette soirée. »

 

// Les films projetés :

Pas de trois de Jean Rouch – coll. Minutes 1996
Pompe de Jean Rouch – coll. Minutes 1996
A l’ouest de Seriana de Hassen Ferhani – coll. Minutes 2016
Un autre jour en France de Jean-Gabriel Périot – coll. Minutes 2016

RER B d’Alice Diop – coll. Minutes 2016
Hiver 2015, Corée, au coeur du Séoul « moderne » de Nils Bouvyer – coll. Minutes 2016
Rabbi Shaolin de Claire Simon – coll. Minutes 2016

Belle à jamais de Laurette Lalande, 2017, 24 min

 

Ville : Yaoundé. Adresse : Etoudi, carrefour du palais. C’est en arrivant dans cette maison où j’allais vivre pendant cinq semaines que j’ai décidé de filmer ses habitants : Dolvie, Daniella, Gaelle, Mirabelle, Raphaella, Ingrid, Sophie et Loic. Tous vivent chez Honorine, mais seule Gaelle est sa « vraie » fille. Pourtant ici, tout le monde appelle Honorine « maman ».

 

Ils me laissent l’exil – les objets de Laetitia Tura, 2016, 28 min

Une carte mémoire, un imperméable, une voiture miniature, un béret : objets sauvés de la traversée des frontières, objets donnés ou oubliés. C’est aussi dans ces fragiles traces qu’une transmission de la mémoire de l’exil est possible.  » Ils me laissent l’exil  » raconte ce passage de l’objet familial en possible objet patrimonial. Car l’enjeu est bien de faire une pleine place dans le récit national aux mémoires minorisées, reléguées dans l’arrière-cour de l’Histoire.

 

Traversées d’Antoine Danis, 2013, 8 min

 

Ça tourne, ça virevolte, ça chute… sur la patinoire. Agile ou grotesque, chacun s’essaie à l’art du patinage. Le film est une ode. Ode à cette vie précaire, ode à cette arène où tant de personnes sont passées pour une heure, une journée, un amour…

 

 

Diagonale du vide de Guillaume Ballandras, 2015, 27 min

Une odyssée dans les zones périphériques de la France, d’un personnage à un autre exploration péri-urbaine, un territoire reconstruit. Heureusement, l’amour existe.

 

 

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