affiche_27es-Rencontres-Cinema-nature[1]Le premier long-métrage de Laurent Marcoz, ancien stagiaire Varan, « Montbéliarde forever » a été sélectionné pour la compétition internationale du film d’environnement des 27èmes Rencontres Cinéma-Nature, le Festival de Nature et d’Environnement de Dompierre-sur-Besbre, dans l’Allier, dont la 27ème édition aura lieu du 8 au 10 avril 2016.

 
 

Vous pourrez voir le film Dimanche 10 avril à 14h.

>> Plus d’infos sur le festival ici

 
 
 
 
 

Montbéliarde forever // Documentaire de Laurent Marcoz // Prod. : Films Jack Febus, Atypique Productions // 2015 // 55’ // France

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Synopsis :

Claire et Romain sont deux jeunes paysans entièrement dévolus à leur ferme laitière du Haut Jura. Leurs rares temps libres, ils les consacrent aux concours de vaches Montbéliardes. Derrière l’image d’Epinal d’une ferme de montagne tirée au cordeau, le film montre, au fil d’une année, les sacrifices consentis par ces deux passionnés, pour maintenir en vie leur fragile exploitation agricole.

Le réalisateur :

Né à Paris en 1971, Laurent Marcoz a choisi de consacrer sa vie au cinéma documentaire à l’issue d’un long voyage en Asie. Une nuit, sur un temple d’Angkor, il décide d’abandonner l’informatique et d’entreprendre de réaliser des films. Il pense que ces films lui permettront de partager son expérience de la rencontre avec l’autre. Il s’inscrit aux Ateliers Varan puis réalise divers films de commande, sur des artisans d’art (« l’âge de faire », 52mn), des vignerons (« Des vins et des hommes » 24x13mn, « Lalou Bize-Leroy », 52mn), des musiciens, les ouvriers d’une fonderie de cuivre… Son travail consiste en une patiente recherche de l’intime. Il dresse des portraits de ses personnages en laissant une bonne place à l’humour et la poésie.

Histoire du film :

Ce film « Montbéliarde forever » a été réalisé dans le cadre de « Ma vie d’agriculteur », une série documentaire de 10 films pour une chaîne du câble, chacun tourné et monté par un réalisateur seul équipé de 3 caméras (5D, EXl, Gopro), selon un cahier des charges assez contraignant. La démarche de tourner essentiellement des séquences racontant la vie au quotidien a permis d’échapper au format magazine et de s’approcher d’une écriture documentaire plus personnelle. Le remontage du film après sa diffusion a eu pour objectif de gommer les stigmates « télé ». C’est cette version qui vous est présentée.